En attendant, à Abidjan, le bras de fer se durcit. La CAF et la Fifa sont accusées d’ingérence et de partialité.
Mariam Dao Gabala, la présidente du comité de
normalisation, est elle-même soupçonnée de faire le jeu
de Drogba.
Les tensions suscitées par la candidature de
ce dernier sont telles qu’elles débordent sur la sphère
politique. Une personnalité haut placée de l’État ivoirien
a même suggéré à l’ancien joueur de prendre du recul –
autrement dit, de jeter l’éponge. Pour l’instant, elle n’a
pas été entendue. Pas plus que ceux qui réclament la
dissolution du comité de normalisation, lequel a été
incapable de proposer une solution consensuelle.
Une issue est-elle encore possible ? Une délégation
conjointe est attendue ce week-end à Abidjan. Elle sera
menée par Sarah Solemane, directrice de la
gouvernance à la Fifa, et Véron Mosengo-Omba pour la
CAF. Ce sont eux qui avaient mis sur pied le comité de
normalisation, et ils espèrent aujourd’hui relancer les
négociations avec les clubs ivoiriens.