On pensait que c'était seulement au football qu'ils tentaient d'imposer leur icône. Malgré que leur champion ait été battu, du reste, à la régulière, lors de la dernière élection à la présidence de la FIF, ils continuent de croire que c'est lui le "vrai" décideur au niveau du ballon rond local (le rêve est permis).
Par conséquent, ils refusent d'accepter les décisions de ceux qui ont gagné le scrutin du 23 avril 2022. Et ils disent tous en coeur:" C'est ce que Drogba voulait éviter". Un slogan qui sonne creux, risible, à la limite. Car si Drogba voulait éviter ce que font les nouveaux locataires de la maison de verre de Treichville, il aurait dû les battre dans les urnes, le 23 avril 2022, à Yamoussoukro. Pourquoi veulent-ils toujours imposer leur diktat? Et pourtant, le diktat est un traité imposé par le vainqueur au vaincu ou est l'exigence absolue imposée par le plus fort (Idriss Diallo) au plus faible(DD). Mais, chez les drogbaphiles, c'est le vaincu qui impose son traité au vainqueur. C'est le monde à l'envers.
Dans leur veine tentative de prendre en otage la discipline reine, les soutiens de l'icône du football ivoirien se sont lancés sur un nouveau terrain où les politique sont les maîtres absolus: l'attribution des noms des stades devant abriter la CAN 2023. Après que le ministre des Sports, Paulin Danho, il y a quelques heures, a révélé que le
Stade de Yamoussoukro sera baptisé du nom de Charles Konan Banny(ex-gouverneur de la BCEAO et Premier ministre ivoirien) et celui de
San Pedro sera baptisé du nom de Laurent Pokou(ancienne gloire du football ivoirien), les éternels négateurs, suivez notre regard, pensent autre chose que ceux qui ont le droit de décider en Côte d'Ivoire.
Selon ces derniers,
l'un des stades devant accueillir les matches du prochain tournoi continental, en janvier-février prochains, devrait absolument être baptisé du nom de leur icône. Un véritable affront pour les autorités ivoiriennes!
Pour les drogbaphiles, les personnalités, dont les stades de la CAN porteront les noms, sont moins méritantes que celui qu'ils aiment.
Il est temps qu'ils arrêtent leur nombrilisme qui accentue l'agacement de bon nombre d'Ivoiriens. Et cela, à cause du football ivoirien pris en otage par les partisans de l'un des vaincus de la dernière élection à la présidence de la FIF.